Faire vivre la solidarité
par des actions concrètes

22 novembre 2011

Visite des futurs locaux des Jacquets à Nanterre

Les administrateurs ont visité des locaux pour les Jacquets à Nanterre

Serge Burghoffer, Directeur des Jacquets, a accueilli plusieurs administrateurs et directeurs le 18 octobre dans les futurs locaux des Jacquets à Nanterre. Avec Jean-Marc Steindecker, Président, et Nicole Gloaguen, Directrice Générale, ils ont expliqué les travaux à effectuer pour pouvoir accueillir les enfants à la rentrée de septembre 2012.

L’atelier traiteur de la Maison de la Juine a assuré le buffet du midi, servi par les jeunes Djibril et Alexandre, accompagnés par Mme Toulouse, éducatrice.

10 février 2012

La solidarité, quel chantier !

3 équipes de la Fondation ont réalisé des chantiers de solidarité : 2 au Maroc et 1 au Sénégal. Ces projets ont été menés dans le cadre de nos actions de prévention spécialisée, qui sont financées par la DASES à Paris, et le Conseil Général de Seine-Saint-Denis.

Les séjours des équipes de prévention spécialisée au Sénégal et au Maroc ont été soutenus par la région Ile de France et la Fédération Léo Lagrange.  

Ces chantiers permettent à des jeunes de découvrir des pays, des conditions de vie, et de participer à des actions de solidarité.  

Des restitutions de ces séjours ont été faites, photographies et films à l'appui, avec la participation des équipes, des jeunes et de leurs familles.

25 mai 2012

Les Jeunes en difficulté, une autre manière de travailler

Solidarité intergénérationnelle, dialogue, confiance : les entreprises n'ont-elles pas à apprendre des jeunes en situation de fragilité économique et sociale ?

Fin 2010, un emploi sur quatre occupé par une jeune a bénéficié d'une aide de l'état. L'inflation de dispositifs publics d'insertion professionnelle au fil des années prouve on ne peut mieux la dimension contraignante de la relation entre les employeurs et les jeunes. Une contrainte décuplée lorsqu'il s'agit d'intégrer des jeunes en difficulté. Pourtant, les entreprises n'ont-elles pas beaucoup à apprendre de ces publics qu'elles ont spontanément tendance à écarter ?

INVERSER LA LOGIQUE

Créée en 1957 et reconnue d'utilité publique en 1973, la Fondation Jeunesse Feu Vert aide des jeunes et des familles en difficultés économique, sociale et d'insertion professionnelle. Au travers de nombreuses structures sociales (centres psychopédagogiques, foyers éducatifs, centres d'hébergement, services d'aide à la formation et à l'insertion professionnelle, entreprise d'insertion professionnelle, atelier traiteur, centre de vacances), elle accueille chaque année plus de 7000 jeunes (enfants, adolescents et jeunes adultes) dans quatre départements d'Île-de-France (Paris, Hauts-de-Seine, Essonne, Seine-Saint-Denis).

"En matière d'insertion, le postulat qui prévaut est celui selon lequel il faut se former pour travailler. Mais pour tous les jeunes qui sont déscolarisés depuis des années, l'idée même de la formation peut faire peur. Il faut donc inverser la logique : permettre l'expression en gestes professionnels qui pourront ensuite être transposés sur la base de formations techniques", développe Patrick Gosset, gérant d'Infobat, unes des entreprises d'insertion de la Fondation.

NOUVEAUX CODES RELATIONNELS

En développant au travers de cette variété de structures une approche systémique de l'insertion, Jeunesse Feu Vert rompt avec les codes en vigueur dans le monde de l'entreprise. Alors que les organisations du travail ont souvent tendance à infantiliser les rapports humains, la démarche de prévention repose sur la capacité d'une équipe à construire une légitimité basée sur des relations paradoxalement très "adultes". "La confiance, l'écoute, le sens du dialogue avec les jeunes, la franchise, la proximité, l'engagement quotidien des professionnels permettent d'apaiser les tensions. À condition bien sûr de se donner le temps nécessaire à un suivi extrêmement personnalisé", souligne Jean-Marc Steindecker, le Président de la Fondation. Transparence, échange, sécurisation des parcours, solidarités intergénérationnelles : pour les employeurs, la logique de l'insertion peut également être l'occasion de mettre en œuvre une véritable démarche qualité : pilotage en interne, investissements sur la qualification des tuteurs, négociations au niveau des branches, promotion des bonnes pratiques. Une démarche qui associe les publics internes, bien sûr, mais aussi les personnels externes (intérimaires, prestataires, sous-traitants), ainsi que les clients, les fournisseurs, les relais d'opinion …

Et ça marche. Sur les trois dernières années, 60% à 70% des jeunes passés par les structures d'insertion de Jeunesse feu Vert ont trouvé du travail.

L'INSERTION, UNE OPPORTUNITÉ POUR LES ENTREPRISES

Si elle permet d'infléchir les courbes de l'exclusion sociale, notamment chez les jeunes, l'insertion imprime également de nouvelles dynamiques pour les employeurs.

Les 18-25 ans sont les principales victimes de la crise de l'emploi. "L'un des axes de travail majeurs en matière d'insertion porte sur l'accompagnement dans l'emploi. Les dispositifs s'arrêtent pour la plupart aux portes des entreprises. Or, si on ne l'accompagne pas dans son poste et ses tâches, pour peu qu'il n'ait pas été préparé dans ses représentations et sa formation initiale au monde de l'entreprise et du travail, un jeune va très vite décrocher", affirme Matthieu Angotti, Directeur Général de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS).

La logique d'accompagnement constitue en soi un véritable atout pour les entreprises : elle leur permet de construire des approches transversales intergénérationnelles, où les jeunes vont permettre à leurs aînés de valoriser des compétences massivement inexploitées. Elle est également l'occasion pour les entreprises de mettre en œuvre une véritable démarche qualité : pilotage en interne, investissements sur la qualification des tuteurs, négociations au niveau des branches, promotion des bonnes pratiques. Une démarche qui associe les publics interne, bien sûr, mais aussi les personnels externe travaillant à l'intérieur de l'entreprise (intérimaires, prestataires, sous-traitants), ainsi que les clients, les fournisseurs, les médias … Cet élargissement du spectre des bénéficiaires offre des perspectives inédites pour l'entreprise.

3500 STRUCTURES D'INSERTION PAR L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE

Élargir le spectre, c'est aussi ce que propose L'Insertion par l'Activité Économique (IAE). Chaque année, plus de 200 000 personnes - bénéficiaires du RSA, jeunes sans qualification, chômeurs de longue durée - sont salariées dans quelques 3 500 structures d'IAE en France.

La fédération Coorace réunit ainsi à elle seule près de 500 entreprises de l'économie sociale et solidaire, qui salarient actuellement près de 100 000 personnes dont 83 000 dans le cadre de parcours d'insertion. "Les entreprises du réseau Coorace ont offert une place aux personnes les plus précarisées, et ont développé la représentation des salariés, leur participation au fonctionnement et à la gouvernance de leurs entreprises, recréant ainsi des espaces de démocratie dans l''économie", souligne Christophe Chevalier, Président de Coorace. Pour autant, l'insertion par l'activité économique est extrêmement perméable aux aléas de la conjoncture.

REVALORISER LE TERRITOIRE

Du coup, les entreprises d'insertion doivent innover. Parmi les solutions à disposition : les Groupements d'Économie Sociale (GES), des entités mutualisées aptes à porter différents outils spécifiquement créés pour les structures de l'économie sociale. "Les structures et activités d'un GES sont liées par un projet collectif de contribution à la création d'activités économiques sur le territoire, au travers d'une offre de service coordonnée qui se traduit notamment par une stratégie globale de valorisation et de dynamisation des compétences et des emplois", commente Christophe Chevalier. En permettant aux entreprises d'insertion d'atteindre des tailles critiques, les GES vont recréer l'emploi, mais aussi réinventer du lien à l'échelle de territoires de vie, autour d'acteurs de natures diverses : acteurs de l'économie sociale, PME, collectivités.

Muriel JAOUËN, JEUNE DIRIGEANT n°97, Avril 2012

 

7 juin 2012

Journée de formation sur la responsabilité civile et pénale

Plus de 40 cadres, Directeurs, chefs de service, ont participé, le 4 juin, à la journée de formation sur La responsabilité civile et pénale, animée par Maître Jérôme ARTZ, avocat au cabinet Barthélémy.

Quelles sont les responsabilités d'un Directeur, d'un chef de service dans un établissement de notre secteur ?

Il s'agissait d'exposer et de clarifier les règles de droit que chacun doit connaître pour exercer son travail de façon éclairée.

La journée a été riche de questionnements. Outre l'approche théorique, les participants ont exposé des situations concrètes, qui engagent la responsabilité de chacun.

6 août 2012

Journée d'études du service de Prévention Spécialisée 93 - 18 juin 2012

Tous les salariés du Service Prévention 93 (direction, chefs de service et éducateurs) ont participé à une journée d’études le 18 juin, animée par Emmanuel Meunier, de la Mission Prévention des conduites à risques du Conseil Général de Seine-Saint-Denis et par Isabelle Jeannès de la Mission de prévention des toxicomanies de la Ville de Paris.

La journée a été marquée par deux temps forts :

-        la matinée consacrée à une intervention orale sur la thématique des stupéfiants dans les quartiers,

-        l’après-midi, les salariés ont participés à des groupes de travail sur des thématiques préalablement définies par les cadres du service et l’intervenant.

Emmanuel Meunier et Isabelle Jeannès ont présenté dans la matinée les résultats d’un travail d’atelier, intitulé « l’intervention sociale et éducative au défi des trafics », qui a associé deux chercheurs, Pierre Roche, sociologue au CEREQ et Pascale Jamoulle, anthropologue à l’Université de Louvain la Neuve, et une vingtaine de professionnels de terrain de Paris et de la Seine-Saint-Denis (dont deux salariés de Jeunesse Feu Vert 93). Ce travail collectif avait été précédé, en 2010, d’une enquête ethnographique sur le sujet sensible et préoccupant des stupéfiants et des trafics, qui a été menée dans le nord de la région parisienne, et notamment à Saint-Ouen où une équipe du service intervient. À la fin de l’intervention, un débat s’est engagé avec les éducateurs.

Dans l’après-midi, Emmanuel Meunier et les cadres du service ont animé quatre groupes de travail sur les thématiques suivantes :

-        Atelier n°1 : « Consommation, trafic : interdire ou réduire les risques ? »

-        Atelier n°2 : « Les  publics vulnérables : préadolescents, jeunes filles, sans-papiers, personnes handicapées…»

-        Atelier n°3 : « Comment accompagner les parents et les enseignants ? »

-        Atelier n°4 : « Comment accompagner la sortie du trafic ? »

La journée a été clôturée par une restitution des groupes de travail sur les quatre thématiques travaillées dans l’après-midi. Des questions sur les pratiques éducatives et les postures professionnelles se sont posées et permettront au service de définir une autre journée de travail avec une thématique d’actualité.

5 novembre 2012

Journées de rencontre Fédération Nationale CIVAM - Accueil Paysan - Maion de la Juine et formation sur le secret profess

Ouvrir le champ des possibles…

Comment offrir l opportunité de découvrir d autres réalités notamment en lien avec la nature et la vie à la ferme ? Comment accueillir et respecter l intimité de chacun dans un espace de rencontre et d expérience humaine ?

Les 18 et 19 octobre 2012, plus de 25 partenaires du réseau agricole de la Fédération Nationale des CIVAM et Accueil Paysan ont été reçus par l'équipe de la Maison de la Juine dans les locaux du siège de la Fondation.

Dans le cadre de l accompagnement de jeunes accueillis, la Maison de la Juine leur offre la possibilité de découvrir le milieu rural à un moment de leur prise en charge. Au-delà du partage des valeurs humaines et institutionnelles, il s agissait de consolider le partenariat existant, de permettre à chacun de présenter ses missions et de former de nouveaux accueillants.

Il s agissait aussi de réfléchir ensemble à certaines questions, notamment à celle du partage d'informations confidentielles.

Les différentes textes légaux et outils mis en œuvre ont été exposés et mis en relation avec quelques cas concrets afin de clarifier les rôles et limites de chacun.

Les échanges furent fructueux et de nombreuses questions furent abordées :

De quelles informations dispose-t-on à l accueil d'un jeune ? Quelles informations transmettre ? Comment et à qui transmettre ?

Lors de la deuxième matinée ont été abordées, sous forme de trois ateliers, les questions suivantes :

  1. De quelles informations disposent les accueillants à l'arrivée du jeune ?
  2. Que faire en cas de maladie ?
  3. Comment rendre compte du comportement du jeune lors d un séjour en accueil paysan ?

Les invités ont particulièrement apprécié la convivialité lors des repas préparés et servis par les jeunes et l équipe de l atelier de bouche.

La Maison de la Juine tient de nouveau à remercier tous les participants pour leur implication dans la réflexion commune, le partage des valeurs et la chaleur de la rencontre.

 

Nous sommes à votre écoute

Vous pouvez nous trouver et nous contacter à tout moment pour une demande de renseignement et pout tout questionnement.